Surfaces en aires protégées terrestres en Outre-mer

Surfaces en aires protégées terrestres en Outre-mer

28,64 % des territoires ultramarins sont sous protection forte.

28,64 %

en 2015

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Proportion du territoire classée en aires protégées (protection forte) en 2015
Historique "Publication du jeu SNB"
Nom complet de l'indicateur : Proportion de la superficie terrestre des territoires ultramarins classée en aires protégées (protection forte)
Définition:
Pour les espaces terrestre, l'indicateur fournit la proportion du territoire français d'outre-mer bénéficiant d'une protection forte : cœur de parc national, réserves naturelles, réserves biologiques, sites faisant l'objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope. Cet indicateur ne concerne donc pas l'ensemble des différents types d'aires protégées, ni les aires marines protégées.
Milieux
Forêts Milieux humides Milieux marins et littoraux Milieu montagnard
A quelle(s) question(s) répond cet indicateur
Comment notre société préserve-t-elle la biodiversité ?
Interprétation de l'indicateur
L'augmentation globale de la proportion du territoire en aires protégées donne un premier aperçu de la réponse apportée face à l'érosion de la biodiversité. L'analyse par grande catégorie et par type d'aires protégées permet d'affiner l'interprétation.
Code indicateur SNB-B05-12-APT2
Type d'indicateur : Indicateur
Jeux d'indicateurs
Stratégie nationale pour la biodiversité (SNB) - Synthèse Biodiversité & outre-mer
Objectifs nationaux
Préserver les espèces et leur diversité Construire une infrastructure écologique incluant un réseau cohérent d’espaces protégés Préserver et restaurer les écosystèmes et leur fonctionnement Faire de la biodiversité un moteur de développement et de coopération régionale en outre-mer Faire de la biodiversité un enjeu positif pour les décideurs Maîtriser les pressions sur la biodiversité
Objectifs européens
Objectifs européens : Maintenir et restaurer les écosystèmes et leurs services
Producteur : MNHN-SPN
Origine des données : Les données sont issues des bases "espaces protégés" gérées par le MNHN, des bases de données géographiques (contours des sites) provenant des DREAL, de l'ONF, de l'ONCFS et du Conservatoire du Littoral (CdL). Seuls sont inclus le cœur des parcs nationaux, les réserves naturelles, les réserves biologiques, les sites faisant l'objet d'un arrêté préfectoral de protection de biotope.
Disponibilité des valeurs
Annuelle
Rupture de série
Non
Robustesse
Très robuste
Précision
Très précis
Sensibilité
Très sensible
Efficacité
Efficace
Accessibilité des données
Accessibles
Homogénéité des données
Homogènes
Fiabilité des données
Fiables
Pérennité des données
Pérenne
Abondance des données
Abondantes
Niveau d'appropriation
Novice
Avantages
C'est un indicateur simple et robuste, mis à jour tous les ans. Il renseigne sur l'un des principaux pilliers de la protection de la nature. Les comparaisons sont possibles aux échelles européenne et internationale.
Limites
Il arrive certaines années que des données sources ne remontent pas au MNHN, ce qui peut limiter le calcul de l'indicateur. Il semble important de renforcer davantage la pérennité des circuits de remontée des données. Il existe des problèmes ponctuels de la qualité du contour SIG, notamment pour les réserves naturelles des TAAF et le parc amazonien de Guyane qui déborde sur le Surinam. L'indicateur n'indique pas l'efficacité de la réponse.
Piste d'améliorations
Le périmètre de l'indicateur peut être remis en question: le type d'espaces protégés à prendre en compte peut être à revoir. Cela pourrait entrainer une rupture de série, au-delà des problèmes de disponibilité de la donnée, par la prise en compte des forêts de protection, des zones humides acquises par les Agences de l'eau, etc... Il existe deux démarches en cours dans le cadre du SINP pour améliorer la procédure d'actualisation de la base nationale des espaces protégés (contenu et délais) et constituer une base de données sur les sites inscrits et classés. L'indicateur est calculé chaque année sans difficultés majeures mais nécessite un travail spécifique pour reconstituer une série historique homogène d'une année sur l'autre (rétro-calcul en tenant compte des données manquantes certaines années mais récupérées depuis, en tenant compte également des évolutions méthodologiques comme le passage du Lambert II étendu au Lambert 93). La méthodologie du calcul SIG mériterait d'être plus clairement explicitée de manière à éviter l'affichage de valeurs quelques peu différentes de l'indicateur selon qu'il est calculé par le SOeS ou le MNHN.