Agriculture biologique

Agriculture biologique

8,3 % de la Surface Agricole Utile (SAU) est exploitée en agriculture biologique.

8,3 %

en 2019

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Agence Bio. Traitements : SDES, octobre 2020.
Agence bio 2020. Traitements : SDES, 2020.
Nom complet de l'indicateur : Part de la Surface Agicole Utile en agriculure biologique
Définition:

Pour être certifiés en agriculture biologique, les agriculteurs doivent respecter des cahiers des charges définis par des réglementations européenne. Les principes fondamentaux de l'agriculture bio reposent sur la non-utilisation de produits chimiques de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés, le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures, la lutte biologique et le respect du bien-être animal. La SAU est composée des terres arables (grande culture, cultures maraîchères, prairies artificielles, jachères...), des surfaces toujours en herbe (prairies permanentes, alpages...) et des cultures pérennes (vignes, vergers...). Elle n'inclut pas les bois et forêts. En 2019, plus de 10 % des exploitations du secteur agricole (soit plus de 47 000 exploitations) sont engagées dans une démarche d’agriculture biologique, soit 8,3 % de la SAU, correspondant à plus de 2 millions d’ha. La répartition de la SAU bio est variable selon les régions. Près de la moitié des surfaces en démarche Agriculture biologique en France est localisée dans trois régions (Occitanie 22 %, Nouvelle-Aquitaine et Auvergne-Rhône-Alpes 12 %). La part de SAU en bio varie entre 28,9 % en Provence–Alpes–Côte d’Azur et 2,1 % dans les Hauts-de-France.

Milieux
Agriculture et milieux associés
Pressions
Destruction des habitats
Surexploitation des ressources
Politiques
Culture et éducation
Gestion des espaces naturels
Maitrise des pressions liées aux activités humaines
Économie et entreprises
A quelle(s) question(s) répond cet indicateur
Comment notre société s'implique-t-elle face aux enjeux de biodiversité ?
Comment notre société préserve-t-elle la biodiversité ?
Interprétation de l'indicateur

Les principes promus par l'agriculture biologique favorisent le maintien d'une biodiversité des sols plus riche. Une valeur en hausse de l'indicateur peut donc être interprétée comme le déploiement de politiques agricoles plus favorables à la préservation de la biodiversité. Une valeur en hausse de l'indicateur peut donc être interprétée comme le développement de pratiques agricoles plus favorables à la préservation de la biodiversité. L’augmentation de la surface cultivée en agriculture biologique est le résultat conjoint de la volonté des agriculteurs de changer de mode de production (pour des raisons économiques et/ou de prise en compte des enjeux liés à la biodiversité des écosystèmes agricoles) et des politiques incitatives. La loi Grenelle 1 (2009) fixe des objectifs chiffrés pour les échéances 2012 et 2020 : « l'État favorisera la production et la structuration de cette filière pour que la surface agricole utile en agriculture biologique atteigne 6 % en 2012 et 20 % en 2020. ». La valeur actuelle de l'indicateur rend peu probable l'atteinte de cet objectif. Le programme ambition bio 2017 fixe quant à lui l’objectif de 10 % des surfaces agricoles en mode de production biologique d’ici à 2021.

Code indicateur SNB-TAG-19-ABI1
Type d'indicateur : Indicateur
Jeux d'indicateurs
Biodiversité & agriculture Biodiversité & économie
Objectifs nationaux
Préserver les espèces et leur diversité
Préserver et restaurer les écosystèmes et leur fonctionnement
Inclure la préservation de la biodiversité dans la décision économique
Maîtriser les pressions sur la biodiversité
Garantir la durabilité de l’utilisation des ressources biologiques
Objectifs européens
Hausse des contributions de l'agriculture et de l'industrie forestière au maintien et renforcement de la biodiversité

Agence Bio. Organismes certificateurs.

Agence bio/organismes certificateurs, 2019 - Agreste, 2019.

Disponibilité des valeurs
Annuelle
Rupture de série
Non
Limites

L'attribution du qualificatif "bio" passe par un processus de labellisation qui ne rend pas nécessairement directement compte du caractère vertueux ou non des pratiques d'un exploitant en termes de biodiversité. Comme tout label, le périmètre de l'objet d'étude peut varier dans le temps.